Les
Faits Saillants 1990-1999
1990
La
Ville de Montréal fait un pas dans la reconnaissance
de son caractère multiculturel et elle crée
le Comité consultatif sur les relations interculturelles
et interraciales (CRIM). Luciana Soave est nommée
parmi les membres de ce nouveau Comité.
L’Association
procède à la publication de la recherche sociale
« L’article 19(1)a de la Loi canadienne de l’immigration,
étude de son incidence sur les personnes ayant une
déficience » et un
commentaire de l'organisme portant sur «l’Énoncé
de politique en matière d’immigration et d’intégration»
est publié par le ministère des Communautés
culturelles et de l’Immigration du Québec.
Le document sera présenté en Commission parlementaire
en 1991.
1991
– 10ans d’action!
Le
10e anniversaire de l'Association multi-ethnique est mis
en évidence par plusieurs activités sous la
présidence d'honneur de M. Yvon Deschamps.

L'humoriste
M.Yves Deschamps
Près
de 200 personnes participent à une Fête retrouvailles
au cours de laquelle sont remerciés les bénévoles,
les membres et les partenaires. À cette occasion,
un prix est institué pour honorer ceux qui se sont
particulièrement dévoués au développement
de l’Association au cours des années. Il s’agit
du «Prix Speranza»,
en hommage de Speranza Di Paola, première bénévole
de l'Association .

19 novembre 1991, trois des membres fondateurs se rencontrent.
De gauche à droite : Luciana Soave, Teresa D'Amico
et José D'Amico
L'Office
des personnes handicapées du Québec (OPHQ)
reconnaît le mandat provincial de l'Association.
1992, Un toît tout neuf, pour
mieux servir!
Par un coup de chance, l'AMEIPH, réussi
l'achat de son siège social. Ceci amène la
création de la Fondation pour l'intégration
des personnes handicapées ethnoculturelles du Québec
(maintenant Fondation
Minorité inVISIBLE) dans le but de soutenir l’Association
et assurer la gestion de la nouvelle bâtisse.
Sûre
dans sa nouvelle demeure et suite à de nombreuses
années de recherche de services pour les adultes
des communautés ethnoculturelles ayant une déficience
intellectuelle, l'Association décide offrir elle-même,
un programme pilote de francisation.
1993
Le
Conseil d’administration décide de réviser
son image corporative et d’avoir un logo plus représentatif
de ses membres. Maria Luise Hagemeister, membre du Conseil
d'administration, propose un concept qui est adopté
à l'unanimité.
Le
nouveau logo de l'AMEIPH
est présenté aux membres et aux partenaires
lors de l’inauguration officielle de ses nouveaux
locaux.

Par
la même occasion, le 2e «Prix
Speranza» est remis à nulle autre que la
créatrice du logo, Maria Luise Hagemeister, en reconnaissance
pour son dévouement exceptionnel.

1993, remise du
2e "Prix Speranza" à Maria Luise Hagemeister.
De gauche à droite: L'Honorable Lise Thibault, Speranza
Di Paola,
Jérôme
Di Giovanni, Maria Luise Hagemeister, Luciana Soave
La
même annnée, l'Association publie le premier
cahier thématique intitulé «Les
personnes handicapées des communautés ethnoculturelles»
de la série «Minorité inVISIBLE».
1994,
nous sommes de plus en plus en vue...
Dans
le cadre d'un «Projet National», l’Association
organise une journée de travail à Toronto
et publie un bulletin pan-canadien pendant deux ans. Des
liens se tissent mais il est difficile de les entretenir
sans les fonds nécessaires.
Le
programme de francisation à l’intention des
personnes ayant une déficience intellectuelle devient
«Le français pour l’intégration
sociale». Avec le soutien financier de la Commission
des Écoles protestantes du Grand Montréal,
s'ajoutent des ateliers récréatifs qui ouvrent
un autre espace à la socialisation et au développement
du potentiel des participants aux deux programmes.
Publication
du 2e cahier thématique :«La
famille des personnes handicapées des communautés
ethnoculturelles».
1995
Deux mémoires sont préparés
en peu de temps: l’un dans le cadre des États
généraux sur l'éducation, et l’autre
sur la Proposition de réforme sociale Axworthy. Dans
la même optique, l'Association participe aux consultations
des Régies régionales Montréal-Centre
et de la Montérégie.
L'Association
reçoit un Certificat de reconnaissance du Ministère
des Affaires internationales, de l’Immigration et
des Communautés culturelles du Québec, en
tant que finissante pour le «Prix aux organismes
communautaires et de rapprochement».
Collaboration
pour la production de la vidéo «Sortir
de l'isolement», préparé par la
Table de concertation de Ste-Justine pour la déficience
intellectuelle et traduit en plusieures langues.
1996
– 15 ans d’action!
L’Association
multi-ethnique fête son 15e anniversaire sous la présidence
d’honneur de M. Denis Lazure, Président-Directeur
général de l'OPHQ.
Mme Mirella Saputo est nommée "Membre honoraire",
en reconnaissance du support soutenu à l'Association,
depuis ses débuts.

1996, Mirella Saputo est nommée membre honoraire
de l'Association.
Elle réçoit un cadeau symbolique des mains
de Luciana Soave
et Maria Luise Hagemeister.
1997,
la présence pour finir avec l'inVISIBLE...
Toujours cherchant à sensibiliser le grand public,
la «Journée
Minorité inVISIBLE», voit le jour. Cette
activité vise à sensibiliser les professionnels,
les intervenants et les décideurs quant à
la présence des personnes handicapées issues
de l'immigration au sein de la population. L'Association
a profité de cette occasion pour présenter
la pensée
comme fleur symbole à titre d’effigie des personnes
représentées par l'organisme.
Les
sujets "chauds" restent dans le portrait. L'AMEIPH,
participe aux consultations du Comité «Andy
Scott» du gouvernement du Canada afin de sensibiliser
le Comité sur la problématique concernant
l’article 19(1)a de la Loi canadienne de l’immigration.
Elle participe
aussi aux travaux des États généraux
du ministère de l’Éducation du Québec.
Pour l’occasion, un mémoire a été
rédigé et présenté devant la
Commission consultative. Un deuxième mémoire
a aussi été présenté à
la Commission parlementaire à Québec concernant
l’avant projet de loi sur la réforme scolaire.
Le
programme à l’intention des personnes ayant
une déficience intellectuelle, désormais intitulé
«Je
découvre» (ma nouvelle langue, mon nouveau
pays, moi-même…), a mérité une
Plaque de reconnaissance à titre de finaliste au
Prix Gala Défi 1997.

1997,
Journée "Minorité inVISIBLE". Remise
du 1er «Prix PENSÉE» à
l’Association canadienne pour la santé mentale,
région Montréal lors de la
tenue des activités de la «3ème Journée
Minorité inVISIBLE».
De
gauche à droite : Maurice Lwambwa Tschany et Luciana
Soave
en compagnie de la présidente du CA de l'Association
gagnante.
Mme
Luciana Soave est nommée au sein du Conseil d’administration
de l’OPHQ
par le Ministre de la Santé et des Services sociaux
du Québec.
1998,
tout n'est pas rose...
La
compagnie Vidéotron décide d’éliminer
l’espace réservé aux organismes communautaires.
En conséquence, après 16 années de
programmation ininterrompues, l’émission «100/sans
différences» (autrefois appelée «Nous
sommes encore là!»), est retirée des
ondes!
Amorcée
dans la tempête de verglas, l’année donne
naissance au projet subventionné par le "Fonds
d’intégration de Développement de Ressources
humaines Canada, pour la production des trousses sur l’employabilité
des personnes handicapées d’origine ethnoculturelle.
Un matériel qui sera distribué et utilisé
même ailleurs du Québec.
Lors
de la 2ème Journée
Minorité inVISIBLE, et en collaboration avec la
Fondation Minorité inVISIBLE, l’Association annonce
la création du «Prix
PENSÉE» qui sera décerné à
un organisme ou à un individu qui aura contribué
à améliorer les services auprès des personnes
handicapées des communautés ethnoculturelles
en mettant sur pied un service, soit une activité.
L’exposition
«Créativité-ethnicité-déficience
intellectuelle», organisé au CLSC La Petite
Patrie, présente des œuvres produites par les
participants de «l’Atelier d’expression
artistique». L'impact de cette exposition sur les
participants et leur familles, est énorme et l'accueil
du public à leur "art naif", de plus encourageant.
1999,
malgré le temps qui passe, il y a toujours du nouveau...
Lancement
du 4ème Cahier thématique «Femmes
handicapées des communautés ethnoculturelles».
Des femmes ayant contribué à «nourrir»
le contenu, décident de se rencontrer régulièrement
et créer un comité permanent qui se réunit
chaque mois, le comité "Femmes sans frontières".
Organisation
de la 1ère journée «Portes ouvertes».
Une activité qui a poussé la préparation
de l’exposition permanente des travaux des ateliers
d’expression artistique. C’est une autre forme
de visibilité et de promotion des ateliers et du
programme de francisation mais surtout, des capacités
des participants.